Qu’est-ce que le projet Ecclésia ?

Le projet d’Etat-Nation Sans Frontières baptisé Ecclésia est né en France en 2021 dans le contexte des persécutions covidistes.

Sa raison d’être est la suivante:

  1. Permettre à tout être humain de choisir librement la Nation au sein de laquelle il souhaite vivre
  2. Offrir aux citoyens non-libres des enseignements sur ce qu’est la chose politique et la façon de regagner leur souveraineté
  3. Mettre en place un système politique permettant aux individus d’avoir un impact plus direct sur la définition des règles du vivre-ensemble
  4. Protéger les individus des persécutions covidistes grâce à la mise en place d’un Etat libre et puissant

Pour aller plus loin …

« La punition des gens bons qui ne s’intéressent pas à la politique, c’est d’être gouvernés par des gens mauvais » Platon.

Si la politique est devenue aussi rébarbative pour beaucoup d’individus, c’est parce qu’elle prend de plus en plus les contours d’une énième saison d’un mauvais show TV nombriliste qui n’intéresse plus qu’une horde de zombie-supporter-téléspectateurs ainsi que les acteurs de ce show qui touchent de gros cachets.
Or la politique, ce n’est pas un show télévisé. Ce devrait être, avant tout, la façon dont plusieurs individus décident des règles du vivre ensemble. Dans sa version démocratique, la politique devrait avoir pour vocation de définir ce vivre ensemble en tenant compte — avec sincérité, respect et inclusion — du kaléidoscope des courants de pensée qui façonnent inévitablement une société.

Notre désintérêt collectif pour la politique nous a conduit à élire des représentants qui, depuis le début de la crise covid-19, ont choisi d’imposer à la population, des règles punitives, coercitives et humiliantes. Celles-ci ont été décidées en faisant taire la contestation et sans concertation avec le principal intéressé: le peuple. In fine, c’est le pacte social proposé par l’Etat-Nation territorialisé qu’est la République Française qui se trouve substantiellement dénaturé, notamment à travers l’utilisation d’outils de coercition tels que le pass sanitaire et le pass vaccinal.

Est-ce surprenant? Non. Depuis 200 ans, les français sont dupés sur la nature de la démocratie et notamment sur le dispositif de l’élection qui est au cœur des rouages de la République Française. Celle-ci n’est qu’un moyen pour les « citoyens » de mettre leur souveraineté sous clefs pendant 5 ans en confiant le pouvoir d’organiser la Nation à une élite financière qui ne partage pas les mêmes intérêts qu’eux…De plus, l’absence de Referendum d’Initiative Citoyenne Constituant, Abrogatif, Révocatoire et Législatif empêche tout contrôle et sanction efficace des représentants politiques.

Dans ce contexte, des individus s’organisent autour du projet Ecclésia, un des premiers projets de mise en œuvre d’un Etat-Nation sans frontières. L’objectif de l’Etat-Nation sans frontières est de proposer à l’ensemble des êtres humains nés libres et égaux de choisir l’Etat-Nation auprès duquel ils souhaitent détenir une nationalité, ceci sans avoir à se déplacer sur un territoire différent de leur lieu d’habitation actuel. L’Etat-Nation sans frontières ne dispose donc pas de frontières géographiques.

Le citoyen de l’Etat-Nation sans frontières jouit du cadre législatif de cet Etat et œuvre activement à la construction et à l’évolution de la Constitution et des lois. L’Etat-Nation sans frontières quant à lui, assure un rôle de protection de ses citoyens tant vis-à-vis de menaces internes qu’externes à l’Etat-Nation.
Les laudateurs de l’Etat-Nation sans frontières rappellent que la notion de Nation précède celle d’Etat et de gouvernement et que, à ce titre, aucune loi ne peut être reconnue comme suffisamment fondamentale pour interdire l’émergence d’un tel projet. Y contrevenir serait afficher un mépris incivilisé pour la liberté dont disposent les peuples à s’auto-déterminer.

Déjà, plusieurs centaines d’individus de tous horizons rejoignent le projet Ecclésia, pour construire la première Nation démocratique et totalement libre de l’histoire de l’humanité.

Nous invitons toutes les personnes désireuses de construire et bénéficier d’un nouveau cadre de vie collectif à rejoindre l’Ecclésia sur les réseaux sociaux, dans nos ateliers de travail ou lors de nos conférences permettant d’expliquer le concept d’Etat-Nation sans frontières.

 

2) Que signifie le mot “Ecclésia” ?

Dans l’antiquité, l’Ecclésia est, à Athènes, l’assemblée des citoyens. Les citoyens réunis dans l’Ecclésia disposent du pouvoir souverain. L’Ecclésia propose, approuve ou rejette les lois et élit les stratèges . Tous les mois, l’assemblée contrôle l’action de ses magistrats et peut éventuellement les suspendre de leurs fonctions. Surtout au bout de leur mandat, l’Ecclésia peut contraindre les magistrats à l’exil pendant dix ans par le vote de l’ostracisme.

Tout citoyen qui propose une loi en était responsable pendant un an : de ce fait, il pouvait être poursuivi en justice par des personnes qui s’estimaient victimes sans raison de la loi.

Tout en prenant du recul sur les défauts évidents du modèle de société athénien qui ont été largement documentés par de nombreux historiens et politologues (exclusion des femmes de la vie politique, esclavage, extrémisme dans la sanction des magistrats,…) nous retenons principalement dans l’idée de l’Ecclésia la possibilité qu’un cadre politique puisse un jour émerger pour permettre à tout citoyen – peu importe sa condition ou le niveau de mérite que la société daigne lui reconnaitre – d’être publiquement écouté, ceci avec le plus de respect, d’objectivité et de bienveillance possible. Nous retenons l’idée que la politique n’est pas une affaire de golden boys imposant à la population leurs diplômes comme autant de passe-droit pour exercer celle-ci à leur dépend. Nous retenons l’idée que la construction d’un vivre ensemble ne peut sainement se réaliser qu’à partir du moment où les droits et devoirs d’une nation sont écrits directement par ceux qui les vivent et les respectent.